Nos acquis…

La mer et les activités marines ont très largement façonné notre identité, notre économie et même l’urbanisme de notre pôle urbain. Boulogne et le Boulonnais sont reconnus à l’échelle nationale et européenne pour les savoir-faire multiples associés à cette économie bleue de la pêche et des activités halieutiques.
5 300 emplois directs, 30 000 tonnes de poissons pêchés et 350 000 tonnes de produits traités donnent quelques ordres de grandeur de cette filière emblématique du Boulonnais. Une grande diversité de métiers est associée à cette activité halieutique : pêcheur, mareyeur, fileteur, poissonnier, acheteur-vendeur, logisticien, ingénieur qualité, recherche-développement, etc. Complémentairement, nous avons également su développer des activités de commerce et de logistique, de réparation navale, de nautisme, etc. L’activité transmanche est quant à elle à l’arrêt depuis les années 2010.

… notre trajectoire

Notre ambition est de conforter notre place de leader national et de grand pôle européen de l’économie bleue et maritime et de devenir le leader mondial de la transformation durable des produits de la mer. La mer qui nourrit, produit de l’énergie, connecte les territoires entre eux, apporte distraction et loisirs… est un formidable levier de croissance. Capécure doit devenir un hub technologique et logistique de classe mondiale pour l’halieutique.
Pour ce faire, nous devons d’abord consolider nos fondamentaux que sont les activités de pêche côtière et hauturière et les activités de transformation halieutiques sur notre site emblématique de Capécure. Nous devons également imaginer la création ou le renouveau d’activités économiques sur ce port : cultures marines, nouveaux débouchés de la troisième transformation (biotechnologies, chimie, santé…), activités commerciales et de fret, nouvelles liaisons maritimes vers l’Europe, construction navale, etc.
Plus que jamais, nous devons inscrire ces activités dans un très haut niveau d’exigences environnementales et d’innovation. C’est la condition nécessaire à la pérennité et au développement de nos outils de productions. Nous pouvons et nous devons devenir le territoire de référence européen de l’écologie industrielle et circulaire en matière d’économie bleue.
Nous sommes, par exemple, un territoire test et démonstrateur sur la thalassothermie, énergie renouvelable qui participera à terme à la neutralité carbone du site Capécure. De même, nous visons la valorisation de l’intégralité des coproduits ou sous produits de la transformation du poisson.

Bâtir le port du futur

Avec la Région Hauts-de-France et la SEPD, il nous faut envisager l’avenir de nos installations portuaires pour les décennies à venir. La reconquête de friches et bâtiments délaissés est engagée. Il nous faut également envisager l’extension du port par sa poldérisation sur une quarantaine d’hectares. Enfin, sa desserte multimodale par le réseau ferré constitue un objectif majeur dans le contexte de décarbonation des transports.
Comme tout autre secteur agroalimentaire, notre activité halieutique est gourmande en eau et en énergie. Nous engageons l’ensemble des acteurs de notre site emblématique de Capécure sur une trajectoire de sobriété exemplaire. Au-delà des aspects strictement environnementaux, la compétitivité de nos industriels exige cet effort collectif dans un marché international très concurrentiel. Thalassothermie, photovoltaïque, éolien, récupération de la chaleur fatale… nous mobiliserons et accompagnerons les entreprises dans leur trajectoire de sobriété. De même, nous réfléchirons à la production et distribution d’eau dessalée pour nos industriels.

Actions concrètes

- Gagner 40 ha sur la mer pour accueillir de nouvelles entreprises
- Réactiver la desserte ferroviaire du port de commerce
- Créer un réseau d’énergies mutualisé au profit des activités et entreprises de Capécure
- Etudier la création d’une unité de désalinisation de l’eau de mer
- Poursuivre le plan de sobriété et de qualité d’utilisation de l’eau sur Capécure
- Finaliser la reconquête des friches sur Capécure

S’affirmer comme le territoire «blue Tech» de référence

L’écosystème Blue Tech d’innovation est aujourd’hui une réalité sur notre territoire avec une multiplicité d’acteurs coopérants : Ifremer, Anses, pôle Aquimer, Nausicaà et son blue living lab, université de la Côte d’Opale et son école d’ingénieur agroalimentaire, plate-forme d’innovation Nouvelles Vagues, etc.
Cet écosystème constitue un outil exceptionnel pour faire éclore, tester et déployer les solutions de demain en matière d’économie bleue et d’économie circulaire.
Nous affichons l’ambition de devenir un centre international de recherche et de formation en sciences marine de référence.
D’une part, le transfert de technologies des centres de recherches fondamentales et appliquées vers nos entreprises constitue un enjeu majeur.
D’autre part, notre offre d’enseignement initial et continu doit évoluer pour mieux répondre aux nouveaux métiers de l’économie bleue : énergie, biotechnologies, économie circulaire… Le lycée maritime de Boulogne-Le Portel, le Centre de formation aux produits de la mer & de la terre, l’école d’ingénieur de l’ULCO sont des centres de ressources reconnus que nous continuerons de soutenir.

Actions concrètes

- Renforcer le pôle de compétitivité Aquimer
- Créer un parc d’innovation-tiers lieu de transfert de technologie pour nos entreprises
- Créer un parcours type d’accompagnement des start-ups de la Blue Tech
- Tendre vers le zéro déchet sur Capécure à partir d’une démarche systémique d’économie circulaire
- Ouvrir nos centres de formation et recherche vers les nouveaux métiers de l’économie maritime (aquaculture, énergies, eau) : centre de formation des produits de la mer, lycée maritime, UER de l’ULCO
- Valoriser et communiquer de manière collective sur nos savoir-faire

Soutenir nos pêcheurs et projeter note économie halieutique vers des valorisations ambitieuses de 2ème et 3ème transformation

L’avenir local de notre filière halieutique sera d’abord conditionné au maintien voire au renforcement des capacités productives locales dans un contexte difficile de raréfaction de la ressource et des plans européens de sortie de flotte. Le développement de l’aquaculture, de la crustaciculture ou d’autres cultures marines permettront de maintenir localement la production et donc de pérenniser l’ensemble de la filière.
L’excellence de nos outils industriels de la première transformation (filetage, découpe, préparation, conditionnement, etc.) et de la deuxième transformation (salage, fumage, conserves, surgélation, plats préparés, etc.) n’est plus à prouver. Nous devons mieux accompagner nos industriels pour les promouvoir localement et à l’international.

Notre ambition est désormais de travailler sur la diversification des débouchés non alimentaires des produits de la mer : les secteurs de la chimie et des biotechnologies, de la santé, des cosmétiques, des matériaux et composants (vêtements, etc.) ouvrent des perspectives majeures en ce sens.

L’avenir local de notre filière halieutique sera d’abord conditionné au maintien voire au renforcement des capacités productives locales dans un contexte difficile de raréfaction de la ressource et des plans européens de sortie de flotte. Le développement de l’aquaculture, de la crustaciculture ou d’autres cultures marines permettront de maintenir localement la production et donc de pérenniser l’ensemble de la filière.
L’excellence de nos outils industriels de la première transformation (filetage, découpe, préparation, conditionnement, etc.) et de la deuxième transformation (salage, fumage, conserves, surgélation, plats préparés, etc.) n’est plus à prouver. Nous devons mieux accompagner nos industriels pour les promouvoir localement et à l’international.

Notre ambition est désormais de travailler sur la diversification des débouchés non alimentaires des produits de la mer : les secteurs de la chimie et des biotechnologies, de la santé, des cosmétiques, des matériaux et composants (vêtements, etc.) ouvrent des perspectives majeures en ce sens.

Actions concrètes

- Soutenir la modernisation et le renouvellement de la flottille côtière
- Attirer les projets privés d’activités halieutiques novatrices (aquaculture, etc.)
- Renforcer les partenariats avec l’ULCO et les grandes écoles pour développer la 3ème transformation
- Renforcer l’attractivité des métiers de la Mer
- Valoriser la gastronomie locale (label, communication, évènements…)

Les autres CAPS
Cap 1

Un territoire d’exception par son cadre de vie

En savoir plus
Cap 3

Un territoire capital-(e) du tourisme
en Côte d’Opale

En savoir plus
Cap 4

Un territoire d’innovations économiques

En savoir plus
Cap 5

Un territoire de proximité(s), solidaire et citoyen

En savoir plus
Cap 6

Un territoire interconnecté, qui réinvente les
mobilités de demain

En savoir plus